Chaque fonctionnalité de DineIn expliquée en vidéo : la commande par QR code, le service en salle, la cuisine, la carte et vos chiffres.
16 tutoriels · environ 20 minutes en tout · commentés et sous-titrés
Le parcours du convive, de l'arrivée au ticket.
Depuis le QR posé sur la table : le client s'identifie, compose sa commande avec ses options, l'envoie — et voit son statut passer en préparation sans rien rafraîchir.
Depuis le lien que vous partagez : le client s'identifie par un code à quatre chiffres, choisit sa date et son créneau, précise l'occasion, et reçoit sa confirmation.
Quand la salle est pleine : le client voit combien de groupes le précèdent, s'inscrit, et suit sa position depuis son espace.
Tout ce que le client garde après le repas : son profil et ses allergies, sa réservation en cours, ses points, l'historique de ses commandes — et chaque ticket téléchargeable en PDF, numéro de facture et TVA compris.
Une table, du moment où la commande arrive jusqu'au ticket.
Le cycle complet d'une table : connexion au tableau de bord, code PIN du serveur sur l'appareil partagé, puis la commande menée colonne par colonne — reçue, en préparation, prête à servir, servie. Elle est encaissée d'un clic, se retrouve dans l'historique sous son numéro de facture, et ressort en ticket imprimable avec le détail de la TVA.
Un client appelle : le serveur ouvre son service au code PIN, va dans Clients puis Réservations, et saisit la table — nom, téléphone, date, créneau tiré des horaires de la branche, nombre de couverts et la demande particulière. La réservation apparaît aussitôt confirmée, sans rien à valider : c'est le restaurant qui l'a prise. Le carnet s'affiche en grille de quatre par rangée, et la recherche retrouve une réservation par son nom sans se soucier des accents.
La file d'attente vue du comptoir : les groupes en grille avec leur rang, leur temps d'attente et leurs couverts. Le serveur ajoute une famille qui vient d'entrer, l'appelle quand une table se libère, l'installe — et retrouve n'importe quel groupe d'un mot dans la recherche.
Le plan de la salle, dessiné à l'image de la vraie : le serveur déplace les tables à la main puis verrouille le plan. Une table libre est blanche ; dès qu'une commande y est prise, elle passe en ambre avec le nombre de commandes en cours. Tout le service se mène ensuite depuis la carte — préparation, service, encaissement — et la table redevient blanche pour les suivants.
Quand le convive n'a pas de téléphone : le serveur ouvre son service au code PIN et saisit tout depuis le tableau de bord — table, nombre de couverts, plats, les options d'un plat choisies comme le ferait le client, et la demande dictée à voix haute notée pour la cuisine. La commande rejoint ensuite le tableau, avance colonne par colonne, s'encaisse et ressort en ticket imprimé. Aucun champ n'oblige le convive à posséder quoi que ce soit.
Au comptoir : le serveur ouvre son service avec son code PIN, crée une commande à emporter — numérotée d'office, avec le téléphone du client — compose la carte et l'envoie en cuisine. La commande avance ensuite colonne par colonne sur son propre tableau, rangée par numéro et non par table, jusqu'à la remise du sac, l'encaissement et le ticket imprimé depuis l'historique.
La carte, les horaires, les codes QR et l'équipe.
La carte entière d'un coup d'œil, en grille : le restaurateur ajoute un plat avec sa photo, son prix et sa catégorie, puis retire deux articles de la vente le temps d'une rupture — ils se grisent aussitôt côté client — et les remet en place à la livraison.
Une entrée, un plat, un dessert à prix unique : la formule se nomme, se tarife, puis se remplit avec des plats déjà sur la carte. Elle apparaît ensuite au client comme un seul article.
Les sept jours de la semaine, chacun avec son heure d'ouverture et de fermeture. On y ferme le lundi, on prolonge le samedi jusqu'à une heure du matin — et les trois états d'une succursale : automatique selon les horaires, forcée ouverte, forcée fermée pour un jour férié.
Un code par table, plus celui de l'à emporter. On choisit à partir de quelle table et combien il en faut, la planche se regénère, et l'aperçu montre la feuille telle qu'elle sortira de l'imprimante.
Un manager et un serveur ajoutés en deux minutes, chacun avec son propre code PIN. C'est ce code qui ouvre le service sur l'appareil partagé et qui rattache chaque commande à la personne qui l'a prise.
Une ligne par personne, une colonne par jour : les services se posent case par case sur la semaine à venir, et les heures de chacun se totalisent à droite au fur et à mesure.
Dites-nous en deux mots quel est votre établissement. On vous montre l'application avec votre propre carte, sans engagement.
Réponse sous 24 heures ouvrées.